Denis Sassou Nguesso – L’homme derrière la paix en République du Congo

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Denis Sassou Nguesso est l’un des dirigeants africains les plus anciens, étant arrivé au pouvoir en République du Congo il y a près de trois décennies. En 1979, il est nommé président par les militaires, poste qu’il conserve jusqu’à sa défaite aux élections multipartites de 1992. Il revient au pouvoir après la guerre civile de 1997 et est réélu en 2002 et 2009.

Sassou Nguesso est né à Edou, un petit village près de la ville d’Oyo dans le centre du Congo. Il s’engage dans l’armée en 1960, où il reçoit une formation militaire en France et en Algérie. À son retour en République du Congo, il rejoint le régiment d’élite des parachutistes, atteignant le grade de général d’armée en 1989, commandant à la fois les forces aériennes et terrestres.

Sassou Nguesso a participé au coup d’État militaire de 1968 qui a porté Marien Ngouabi au pouvoir. Il a également aidé à fonder le Parti congolais du travail (PCT) en 1969 et a été élu au Comité central du Parti. Il rejoint le Bureau politique du PCT en 1970. Son poste actuel, qu’il occupe depuis 1972, est celui de secrétaire du Comité central du Comité permanent de l’armée.

En 1979, le Troisième Congrès extraordinaire a confirmé son élection à la tête du PCT, et donc à la présidence de la République du Congo.

Sassou Nguesso est considéré comme un pragmatique en tant que leader, et est connu pour sa capacité d’adaptation. Lors de sa première présidence (1979-92), il a ouvert son pays aux compagnies pétrolières occidentales pour l’exploration et la production pétrolière. Ce faisant, il a desserré les liens avec l’ancienne Union soviétique.

En 1990, le monopole du PCT a été rompu lorsque d’autres partis politiques ont été autorisés à fonctionner. André Milongo a été choisi comme Premier ministre en 1991, laissant Sassou Nguesso comme une figure de proue impuissante. Il s’est classé troisième à l’élection présidentielle de 1992, avec seulement 17 % des voix. Après avoir été éliminé au premier tour des élections, il a soutenu Pascal Lissouba, l’éventuel vainqueur. Le mandat de Lissouba a été entaché d’accusations d’irrégularités de vote, entraînant une répression politique. En 1993, la violence politique a coûté la vie à près de 1500 personnes.

En raison de la violence, Sassou Nguesso se retira à Paris. En 1997, il revient se présenter à l’élection présidentielle. Son retour déclencha une guerre civile. Avec l’aide des troupes angolaises, le pays s’est calmé et il a prêté serment à la présidence en octobre. Depuis, il est aidé dans les relations publiques par sa fille, Claudia Sassou Nguesso.

A son honneur, Denis Sassou Nguesso a immédiatement entamé un processus de transition de trois ans vers la démocratie, mais la reprise des combats a stoppé le processus. S’appuyant sur les travaux du Forum national de réconciliation dans l’unité et la reconstruction et le dialogue national, il a organisé un référendum en 2002 qui a conduit à l’adoption d’une nouvelle constitution pour le pays. L’élection a été largement critiquée pour la non-participation des partis adverses. En 2009, il a été réélu à nouveau, recueillant 78% des voix. Encore une fois, cependant, il y a eu un boycott des élections par les partis d’opposition.

Denis Sassou Nguesso a été une force stabilisatrice de la politique africaine. Il a été président de l’Organisation de l’unité africaine et de son organe successeur, l’Union africaine. Lors d’une réunion de l’Union africaine en 2003, il a fait passer le Pacte de non-agression et de défense commune. Parmi les dispositions figuraient l’indépendance de la Namibie, la libération de Nelson Mandela et le retrait sud-africain des troupes de Cuba et de l’Angola.

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Source by Avent Marseau

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